Invitations, rencontres scolaires : prochaine présence en métropole du 18 juin au 8 août 2014.
En dehors de ces dates : me contacter (heurtier@gmail.com) pour évaluer la faisabilité d'un retour / ou
visioconférences (Skype).

dimanche 20 avril 2014

Saison des prix, saison des vidéos !

Pas mal de bonnes nouvelles cette semaine ! 


- Vendredi soir, j'ai eu la chance de me voir remettre une troisième récompense pour Sweet Sixteen. Il s'agit du Prix Ados de la ville de Loudéac et de la Cidéral ! Merci à tous les lecteurs !  

Les autres ouvrages  - dont la presse a beaucoup parlé -  étaient : 


- La fille seule dans le vestiaire des garçons, Hubert Ben Kemoun

- A copier cent fois, Antoine Dole

- Une preuve d'amour, Valentine Goby

- La décision, Isabelle Pandazopoulos

- Western girl, Anne Percin



Remise de prix via vidéo interposée, forcément (enregistrée douze fois à cause de nos deux gamins qui faisaient le cirque derrière et/ou de la fleur qui dégringole)


video

le premier qui dit qu'au bout de 12 fois, il y a encore des "euh..."





- J'ai également appris que j'ai remporté un quatrième prix pour Sweet Sixteen,  et que ce roman a été retenu dans une 16° sélection. J'en dirai plus dès que j'aurai le feu vert ! 



- Dans ma boite mail sont aussi arrivées de nombreuses chroniques à propos de Là où naissent les nuages et Sweet Sixteen...(tout est déjà bien rangé dans les pages idoines, ICI et LA)



- Ainsi qu'une chronique pour mon petit Charly Tempêteici . Merci ! 

[...] Il y a d'abord Victor, le papa un brin maladroit, puis Anna, la maman artiste jusqu'au bout de l'âme, et enfin Charly, 9 ans, bricoleur depuis toujours et inventeur en devenir (sans oublier Frida/Tournevis, le félin de service!): bienvenue dans le quotidien joyeusement rocambolesque de la famille Tempête. Annelise Heurtier tricote habilement les mésaventures échevelées de cette famille hors normes, brodant de sa plume audacieuse et cocasse une galerie de personnages délicieusement improbables et définitivement attachants; chez les Tempête, la vie ébouriffe, caracole et déconcerte, et pourtant, il fait vraiment bon y passer un moment. Portée par l'univers visuel espiègle de Clotka, et alliant adroitement simplicité, candeur et imagination débridée, cette exquise série séduira le lecteur à coup sûr, suscitant de mémorables rigolades. À découvrir!



- Et si tout va bien, une collaboration se précisera avec Alice MoissetC'est elle qui avait signé les images pleines de vie et d'imagination de Bertille au chocolat (paru chez Alice Jeunesse en 2012). 


extrait de Bertille au chocolat




Voilà, si vous avez d'autres bonnes nouvelles à m'envoyer, surtout, n'hésitez pas  ;-) 

samedi 12 avril 2014

Sweet Sixteen au Prix des Incos

Une excellente nouvelle cette semaine : une 15° sélection pour Sweet Sixteen (Casterman).

Et pas nimporte laquelle ! C'est pour le Prix des Incorruptibles 2014/2015, dans la catégorie 3°/2nde, que ce roman a été retenu, aux côtés de :

Bacha Posh de Charlotte ERLIH -  Actes Sud Junior
Nos étoiles contraires de John GREEN, traduit par Catherine Gibert – Nathan
A comme aujourd’hui de David Levithan, traduit par Simon Baril – Les Grandes Personnes
Ma mère à l’Ouest d’Eva KAVIAN – Mijade






Le Prix des Incorruptibles est un prix très important en littérature jeunesse, organisé chaque année depuis 26 ans par l'association du même nom. 
En 2013, 330 000 lecteurs répartis dans 6200 établissements scolaires y ont participé. Il y a même une édition locale, ici à Tahiti. 
Rendez-vous en mai 2015 pour les résultats! 



mardi 8 avril 2014

De Tahiti jusqu'à Oulan-Bator

Mercredi 2 avril dernier, alors que l'on sillonnait les routes de Nouvelle-Zélande au son de douces récriminations enfantines (mamaaaan c'est loooooong ! On est bientôt arrivés ? / Non mon fils, on est encore sur le parking) sortait chez Casterman "Là où naissent les nuages", un roman ado qui nous emmène des chics trottoirs de Paris jusqu'aux steppes de Mongolie. 
J'ai adoré voyager virtuellement là-bas (merci Internet, Google Earth et autres blogs de voyageurs...), et durant quelques mois, j'ai presque eu l'impression qu'il faisait moins chaud dans mon bureau écrasé par la moiteur tahitienne. J'ai dit presque.

Quoi qu'il en soit et où que vous soyez, j'espère que vous éprouverez autant de plaisir à le lire que j'ai eu à l'écrire ! 








Merci aux librairies et blogueurs qui l'ont déjà lu...et aimé ! Comme par exemple, la librairie l'Emile, à Paris


Annelise Heurtier nous avait enchanté en 2013 avec son dernier roman. Sweet Sixteen mettait en scène Molly, une adolescente noire qui intégrait pour la première fois un lycée public jusque là réservé aux blancs. Vous pourrez trouver notre critique ici.
C'est avec cette même émotion que l'on découvre aujourd'hui (enfin presque, puisque vous ne le trouverez à la librairie qu'à partir 2 avril) Là où naissent les nuages, toujours aux éditions Casterman. Cette histoire, c'est celle d'Amélia, parisienne de notre temps. Fille unique, mal dans sa peau, elle mène une existence sans encombres, aimée de ses parents. Un matin, lorsque une lettre arrive tout droit de Mongolie, le passé engagé de sa mère dans l'humanitaire refait surface et ce n'est non pas son voyage, mais celui de la famille entière qui est envisagé pour l'été. Amélia, habituée au confort et à la facilité, va se retrouver face au désarroi d'un bidonville et à la beauté des paysages.

Écrit à la première personne, Là où naissent les nuages nous raconte son voyage au bout du monde, au propre comme au figuré. Ce livre nous sensibilise en douceur aux causes qui comptent et nous met sous le nez une misère à laquelle on ne pense pas. Le personnage d'Amélia est très riche, et évolue dès les premières pages. Drôle et sensible, son récit est un délice ! C'est avec elle que l'on découvre l'inconnu et le magnifique, Annelise Heurtier nous ensorcelle et nous fait voir des choses auxquelles nous ne pensions pas et, surtout, que l'on n'imaginait pas si bien percevoir !

On l'a lu et on vous le recommande (très très) vivement à tous, dès 12 ans !



Rendez-vous ici pour la revue de presse complète. 





Et pour le prochain roman.....je vous emmènerai en Érythrée. Je sais, je suis moins chère qu'une agence de voyage, ne me remerciez pas. 






jeudi 20 mars 2014

"Un conte africain qui peut faire mouche où que l'on soit"

Ce matin, on m'envoie une nouvelle et jolie chronique à propos de Babakunde, à retrouver sur le blog du comité de lecture des bibliothèques des Alpilles. Merci ! 

Les autres avis de lecture parus dernièrement sur cet album sont bien rangés ici

"Babakundé" d'Annelise Heurtier ; Ill. Mariona Cabassa - Casterman


Babakundé est l'homme le plus puissant de la tribu et c'est bien connu, les richissimes sont tellement occupés à veiller sur leurs biens qu'ils perdent leur temps à les gagner. Bien sûr, Babakundé fait distribuer ses "restes" aux villageois mais quand la mort vient prendre l'un  d'entre eux, forcément trop affairé, il ne peut assister aux funérailles. Bien sûr il accompagne ses regrets d'un cadeau parfaitement inutile et pour consoler les pauvres bougres leur assène chaque fois : "Il n'y a qu'un jour, demain le soleil brillera !" Mais la mort s'en vient chercher son épouse et... les villageois ne se déplacent pas et se contentent d'envoyer des cadeaux en précisant à Babakundé : "il n'y a qu'un jour...". Babakundé a beau verser des larmes en abondance, il est seul ! Apercevant les paysans s'avancer au loin, un sage murmure alors : "L'argent est bon, Babakundé, mais l'homme sera toujours meilleur, car il répond quand on l'appelle".
Un conte africain qui peut faire mouche où que l'on soit, où que l'on vive. Mais c'est le rôle des contes, n'est-ce-pas ? 
Très belle iconographie.
Simone

mardi 4 mars 2014

Hop hop, on se lève !


En ce moment, j'interviens au collège Anne Marie Javouhey de Papeete. J'aime ! Des élèves adorables, motivés et même pas fiu ou endormis alors qu'en ce moment il fait bien 72 degrés (et que certains élèves se lèvent à 4 heures du matin parce qu'ils viennent de l'île voisine). 


On discute, on échange sur le "métier" de l'auteur, et on travaille sur les étapes de la chaîne du livre !
A 7H du matin. 
Oui, ça pique, surtout quand vous avez dormi 2 heures la nuit d'avant, rapport à la fièvre de la gamine.  

Ambiance de foliiiiiiiiiiiiiie au CDI 



Misère, mais qui a pris cette photo au SEUL moment où j'ai l'air d'expliquer le pluriel des noms composés ? 




ça faisait longtemps qu'on n'avait pas joué, tiens....Alors, il est où l'auteur ?


Plus sérieusement, c'était sympa ! Merci à tous les élèves, ainsi qu'à Laurence et Corinne !.
Et à la semaine prochaine en compagnie de nouvelles classes !