Invitations, rencontres scolaires : prochaine présence en métropole à partir du printemps 2016.
Avant cette date : me contacter (heurtier@gmail.com) pour évaluer la faisabilité d'un retour / ou
visioconférences (Skype).

jeudi 11 juin 2015

Moissonnons, moissonnons (c'est le début d'une comptine de ma fille)

La moisson continue pour Sweet Sixteen ! 




Oui il est bizarre mon blé mais c'est normal parce que c'est du quinoa
(le gluten ne passera plus par mon estomac !)




Ces dernières semaines, ce sont 5 nouveaux prix 100% pas trafiqués (pas comme le blé, oui, aujourd'hui je suis d'humeur prosélyte) que le roman a remportés ! 

Il s'agit du :
- Prix Lire@Sénart 2015
- Prix Aficionados 2015

- Prix des collégiens de Haute-Savoie 2014/2015
- Prix Tatoulu 2015
- Prix Tapage 2015


Il est temps de mettre à jour mes tablettes !
Si je ne me trompe pas (mon organisation laisse parfois à désirer malgré les tentatives de mon amoureux de me créer des tas de fichiers Excel censés être tous plus pratiques les uns que les autres), voici donc les 11 prix décernés à Sweet Sixteen depuis sa parution en 2013. 


C'est pas un peu super, ça ? Et hop, tournée de fondant gingembre-chocolat sans gluten pour tout le monde ! ;-) 


Prix NRP 2013/2014
Prix de la librairie Honoré 2013
Prix de la ville de Loudéac et de la Cidéral 2013/2014
Prix Ado'lire (Vaux-en-Velin) 2014
Prix Livrentête 2014
Prix du festival de Cherbourg Octeville 2013/2014
Prix littéraire Ravinala du livre voyageur (collège F.Dolto de Madagascar)
Prix Aficion'ados 2015 (Mont de Marsan)

Prix des collégiens de Haute-Savoie 2014/2015
Prix Tapage 2015 
Prix Tatoulu 2015 

lundi 1 juin 2015

Les chroniques continuent de fleurir autour de "Refuges" et je ne peux que m'en réjouir. Pas tant pour ma gloriole personnelle (le besoin est inversement proportionnel à l'apparition des rides, et puis, sur ce sujet, ce serait bien malvenu), mais parce que malgré la réticence que l'on peut avoir à se plonger délibérément dans ce genre de thématique, cela me semble tout de même essentiel. 
Certes, on est renvoyé à notre propre impuissance, à notre culpabilité, à notre malaise peut-être... Nous, qui avons eue la chance inouïe de ne pas naître du mauvais côté. Nous qui n'imaginons pas à quel point la vie peut être différente à quelques milliers de kilomètres seulement. Mais refuser de voir des faits ne les feront pas disparaître ! 
Et sinon en commençant par s'informer, comment espérer un jour voir les choses changer ? 







Pour son numéro du mois de juin, le magazine Causette met donc  "Refuges" à l'honneur : 




Causette, juin 2015



La radio Boomerang FM le met également à l'honneur dans son émission "Au comptoir de Marianne". C'est à écouter ici : 

http://www.boomerangfm.com/site/emissions/view/60





Le collectif de blogs littéraires Les loupiotes en parle dans son hors-série n°13 (avec une interview + des chroniques sur certains autres romans que j'ai écrits), à télécharger ici 
https://entrelespages.wordpress.com/2015/06/01/les-loupiotes-n13/






Et pour tous les autres articles presse/ web parus sur ce roman, c'est ici : 
http://histoiresdelison.blogspot.com/p/refuges.html

samedi 2 mai 2015

Une fin de semaine aux accents internationaux !


Tout d'abord, j'ai la joie de constater que "Combien de terre faut-il à un homme ?" (éditions Thierry Magnier) s'exporte au delà de nos frontières. La belle maison italienne Orecchio Acerbo vient de l'ajouter à son catalogue, avec une traduction de Paolo Cesari. 
Bien entendu, ils ont conservé les sublimes illustrations de Raphael Urwiller sans qui l'album ne serait pas ce qu'il est. 


http://www.orecchioacerbo.com/editore/index.php?option=com_oa&vista=np&tipo=n&Itemid=63





"Les thèmes de l’envie de possession matérielle et de la (prétendue) nécessité d’accumulation font largement écho aux travers de nos sociétés occidentales, replètes et, parfois, déboussolées. La quête de la propriété, les injonctions à l’accumulation de biens : Pacôme les vit, déjà, au tournant du 20° siècle. Il ne fait pas figure de sage, s’essoufflant littéralement à rechercher l’extension de ses propriétés."
Chez Liseron








Ensuite, j'ai appris que la maison d'édition coréenne a racheté les droits de Là où naissent les nuages (ils avaient déjà traduit et publié Le carnet rouge et Sweet Sixteen. ) Sortie prévue l'année prochaine, avec une nouvelle couverture que je suis curieuse de découvrir! 


















Enfin, très bonne nouvelle, Casterman sort "Là où naissent les nuages" en version poche. Vous n'aurez plus aucune excuse pour ne pas l'avoir dans votre bibliothèque personnelle !
(Si si si, l'info rentre dans ma rubrique internationale. Après tout, c'est une maison belge ! Alors.) 





Bon week-end et bonnes lectures à tous ! 






mercredi 29 avril 2015

Prix RTS littérature ados : merci !




J'ai le grand honneur d'avoir remporté le prestigieux Prix RTS Littérature Ados de la chaîne de télévision Suisse du même nom, pour mon roman "Là où naissent les nuages" (Casterman). Pour cette récompense dotée de 5000 euros, sept ouvrages étaient en lice, et vous pouvez retrouver toute la sélection ici :



Il a été proclamé ce mercredi 29 avril 2015, en direct du Salon du livre et de la presse de jeunesse de Genève. Une émission télé sera consacrée à cette remise de prix samedi 2 et dimanche 3 mai à 9H45 (RTS 2).

Pour l'occasion, j'avais préparé une vidéo de remerciements et une série d'autres vidéos en réponse aux questions qui m'avaient été posées par les élèves. Je suis bien désolée de ne pas avoir pu être là en "vrai" ! En tous cas, le coeur y était ! 

Mille mercis pour cette belle récompense. 




video

mardi 14 avril 2015

Aujourd'hui dans votre librairie préférée

Voilà ! Aujourd'hui 15 avril sort en librairies Refuges, mon dernier roman "ados et +", publié aux éditions Casterman. 





Il revient sur le destin peu médiatisé des Érythréens qui fuient la dictature de leur pays et qui tentent de venir vivre en Europe, via Lampedusa : une entreprise désespérée et cauchemardesque à travers le Soudan, la Libye, entre tortures, rafles des bédouins qui les tuent pour revendre leurs organes, enfermement...

Si le sujet vous intéresse, Causette a publié un long dossier dans l'un des ses derniers numéros. 



Causette Février 2015 (merci Astrid !)



J'ai travaillé pendant de nombreux mois avant de commencer à écrire ce texte, en me documentant via des reportages de journalistes, des rapports d'ONG du monde entier ou d'autres associations visant à aider les migrants. 
Peut-être que ce roman permettra de considérer d'un œil différent ces milliers de clandestins qui frappent aux portes de l'Europe. Derrière l'anonymat, la catégorisation effectuée par les médias se cachent autant d'histoires individuelles, jeunesses fracassées, espoirs immenses.


Voici la présentation de l'éditeur : 


Eté 2006. À l’occasion des grandes vacances, Milla, jeune italienne de 17 ans, revient avec ses parents sur l’île de Lampedusa, dans la grande maison familiale un peu défraîchie où elle n’est plus revenue depuis ses dix ans. L’ambiance est pesante, hantée par le souvenir obsédant du petit frère de Milla, Manuele, emporté par la maladie alors qu’il n’avait que quelques mois. Pourtant Milla parvient peu à peu à retrouver de l’allant, grâce aux décors enchanteurs de l’île et à la présence réconfortante de Paola, une étudiante rayonnante un peu plus âgée qu’elle, qui l’a prise sous son aile. Lampedusa, que l’on surnomme « l’île du Salut », démontre une fois de plus les vertus bénéfiques de ses atmosphères paradisiaques. Mais du paradis à l’enfer, tout n’est peut-être qu’affaire de perspective. Car à quelques kilomètres seulement, c’est un tout autre drame qui se joue : entassés dans un zodiac misérable, fugitifs de leur propre pays après avoir risqué mille morts et enduré mille souffrances, une demi-douzaine de jeunes Erythréens dont les voix et les souvenirs ponctuent l’histoire de Milla jouent leur existence sur une mer déchainée… Une fois encore très inspirée, Annelise Heurtier signe un roman puissant, qui parvient à donner du drame des immigrants clandestins une vision intime et profondément humaine.


Certains chroniqueurs ont lu Refuges en avant-première et ont délivré leur avis sur leur blog, voici ce qu'ils en disent. 



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Annelise Heurtier creuse depuis quelque années un sillon à part dans la littérature jeunesse. Un chemin suivi avec bonheur par ses lecteurs, qui gardent en eux les petits graines semées de-ci de-là par une auteure qui engage. 
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Un roman magnifiquement écrit, qu'on ne lâche plus, sur un sujet d'actualité, comme souvent avec Annelise Heurtier. On se laisse porter facilement par la poésie de Lampedusa, on est tenu en haleine par les voix des migrants et horrifié par leur condition. Une lecture où l'on ne s'ennuie pas une minute et où l'on finit outré par la loi votée par le gouvernement Berlusconi de l'époque. Heureusement, un livre qui porte l'espoir dans les dernières pages.
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Difficile de reposer ce livre une fois commencé.
AnneLise Heurtier signe encore une fois un roman jeunesse bien singulier. Loin de toute mièvrerie, elle s'engage en poussant (à) la réflexion.
Beau, hypnotisant, fascinant et très émouvant, ce titre emporte le lecteur avec une puissance telle que l'histoire se grave profondément, durablement...

De la très belle littérature jeunesse! Dure... sublime!
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J'ai ouvert ce livre et n'ai pu le reposer, la gorge serrée. Annelise Heurtier signe un roman puissant que j'ai refermé avec une profonde émotion doublée d'une grande admiration pour la richesse stylistique et la sensibilité accordée au drame de l'immigration clandestine.
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Comme à son habitude, Annelise Heurtier nous propose l'histoire d'une jeune européenne à problème et la compare à celles d'adolescents d'ailleurs. Sans porter de jugement, elle pousse le lecteur à relativiser ses petits malheurs en le confrontant aux vrais problèmes du monde. Elle ne force pas le trait, elle nous présente la vie telle qu'elle est, dans un récit subtil, émouvant et fort. Son écriture très visuelle nous permet d'imaginer avec précision tant la splendeur des paysages décrits par Mila que la misère des conditions de vie des jeunes Erythréens. Loin de pousser à la culpabilité, l'auteure suscite cependant l'émotion et la réflexion à travers un récit réaliste et juste.





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La construction et l'écriture remarquables de ce roman apportent incontestablement une profondeur et une réflexion : huit voix d'adolescents d’Érythrée se mêlent au récit. Avec leurs rêves, leur parcours, leurs désillusions, leur espoir fou de rejoindre l'Europe. Une obsession. Le lecteur est happé de l'intérieur. Et c'est terrible. On a la gorge serrée de tant d'horreurs subies.

Le tour de force de l'auteure est de ne pas pour autant minimiser le drame que traverse Mila. Au contraire. On est tous nés quelque part...On ne maîtrise pas cela. Chacun mène sa barque comme il peut. Au bout du chemin, il devrait toujours y avoir une main tendue pour aider celle ou celui qui en a besoin. Être humain, c'est d'abord cela...
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La suite de la revue de presse est ici ! 
http://histoiresdelison.blogspot.com/p/refuges.html