J'ai quitté la Polynésie (quelle idée) au printemps 2016 et suis donc désormais disponible pour des rencontres scolaires. A bientôt !



mercredi 22 septembre 2010

Le grand concours des sorcières

22 septembre : c'est aujourd'hui et à part le fait que c'est la saint Sylvain , c'est la date de sortie de mon petit roman, "Le grand concours des sorcières" (Rageot), ce qui est autrement plus important, hein.
Comme l'a très bien dit (une brillante) collègue sur son blog, on attend ce genre de journée avec impatience...même s'il ne s'y passe jamais rien (en rapport avec le livre, je veux dire, parce que sinon et si je me sentais d'humeur badine, je vous en raconterais un rayon sur cette sal*perie de journée. Et oui, parfois il vaut mieux en rire qu'en pleurer ! )

Pour tout vous dire, je n'ai même pas d'image à vous (et me !) mettre sous la dent, parce que je n'ai toujours pas reçu mes exemplaires. J'ai quand même déniché la couverture sur le site de la fnac, la voici la voilà :

Il s'agit d'un petit roman destiné à des enfants de 7 à 9 ans et qui aborde le thème de la confiance en soi.
Ambre, l'héroine, est une sorcière un peu étourdie et pas vraiment vraiment douée, quoi...
Quand même, elle est peut-être nulle, mais elle est courageuse.Et optimiste. Donc, quand elle découvre que "Sorcières Magazine" organise un grand concours dont le 1° prix est une journée en compagnie du grand, de l'époustouflant, de l'ébouriffant sorcier Hubert Bolduc, hop, ni une ni deux, elle décide de s'inscrire.
Le problème, c'est que 5 minutes avant le concours, elle n'est toujours pas fichue de réaliser son sortilège.....Imaginez la situation : c'est un souci n'est ce pas. D'ailleurs, j'en ai même rêvé. Que j'étais à sa place et qu'en montant sur la scène, j'étais infoutue de savoir comment faire (sauf que dans mon cas c'était une compet' de gym). Brr, c'est aussi désagréable que lorsque l'on rêve que l'on est poursuivie par un horrible psychopathe et qu'on arrive pas à se décoller les pieds.

Je ne vous révèle pas la fin, je vous signale juste que non non, je n'y suis pas allée avec mes gros sabots, le tambour et la grosse artillerie : à la fin, Ambre ne gagne pas ! Faut pas déconner. Non mais, vous me prenez pour qui....

ps : j'en profite pour saluer l'équipe de Rageot que j'ai trouvée extrêmement professionnelle.
ps2: j'ai oublié de dire que les illustrations sont de Peggy Caramel (http://peggycaramel.com)

mercredi 8 septembre 2010

Ma commande avance....

Bon alors, l'éditeur est content de mon début de commande ! Alors du coup moi aussi !
Ladite commande est donc un petit roman type enquête policière, pour des enfants de 7/10 ans. Le thème est "l'ennui"....Vous avez 4 heures !


Voilà le début :

  1. Une étrange famille

Bercée par le ronronnement du train, Emma regardait distraitement les prairies enneigées.
Son regard se portait au delà de la vitre mais son esprit était tout ailleurs. Très précisément, il se trouvait à quelques centaines de kilomètres plus loin, dans le manoir de son oncle Henri, destination finale d’Emma, de sa sœur Céleste et de son petit frère Edgar.
Les trois enfants avaient toujours eu l’habitude d’y passer une partie des vacances de Noël, et malgré les années, ils étaient toujours aussi impatients à l’idée d’y retourner.

Il faut dire que le manoir de l’oncle Henri était un manoir très particulier.
Situé au sommet d’une colline à l’écart d’un tout petit village, il se dressait, sévère et droit, au milieu d’un immense parc de sapins ceinturé de douves sombres et profondes.

Au pied de la grille, les rares visiteurs qui s’arrêtaient se sentaient tous petits, et à moins d’avoir une bonne raison d’y entrer, ils passaient vite leur chemin. Vous-même, là, oui, vous, qui lisez ces lignes, vous auriez peut-être frissonné.
Mais bizarrement, Emma, Céleste et Edgar s’y sentaient bien.


Z'en pensez quoi ? Vous avez envie de lire la suite ou pas ?
J'ai choisi les prénoms en fonction d'enfants que je connais bien...j'espère que cela leur fera plaisir !

jeudi 2 septembre 2010

Encourageant ! Ou juste rageant...

J'ai aujourd'hui reçu deux lettres encourageantes, toutes deux concernant mon roman "Ne dis rien si tu m'aimes" ( pour lequel, tellement que je l'aiiiime, je vendrais facilement mon chat -bon ok personne n'en veut-, mais quand même, c'est pour dire).
La première, donc, venant de chez grozediteur et qui me dit en substance que mon texte est très juste et sensible. Bon, sympa mais pas non plus dithyrambique, hein. Mais quand même, c'est l'avis de grozediteur, pas celui de ma voisine.
La deuxième est un mail qui me dit :

"J'ai bien reçu votre manuscrit envoyé le 2 juillet. Il a rapidement attiré mon attention parmi l'énorme pile... l'écriture, le ton, le rythme... j'ai senti qu'il y avait là quelque chose d'intéressant.
C'est rare et précieux !
Et effectivement, après avoir lu les dernières lignes, cette impression s'est confirmée. Mais malheureusement, même en y réfléchissant bien, je ne peux pas envisager de publier votre manuscrit. il est trop court pour entrer dans notre collection de romans.
Par contre, il me semble que ce ne serait pas une bonne idée de vous demander de rajouter 100 000 signes. Votre manuscrit est bon ainsi, il est excellent même, il ne faut pas y retoucher.
C'est donc à contrecoeur que je dois refuser Ne dis rien si tu m'aimes"



C'est pas possible, que des "oui mais non " avec ce texte !


Ca vous donnerait pas envie de passer ce pauvre chat par la fenêtre, vous ?