Je quitte de nouveau la métropole pour retrouver la douceur des îles ! J'ai la chance de venir habiter en Martinique à compter du 1° juin 2020. N'hésitez pas à me contacter pour des rencontres scolaires !


mercredi 28 octobre 2020

Merci !

Sweet Sixteen fait encore partie des meilleures ventes de romans jeunesse à la Fnac ! 

Et je viens de constater qu'une page Wikipédia a même été réalisée à son sujet. https://fr.wikipedia.org/wiki/Sweet_Sixteen_(Heurtier)

Merci ! 







Et si vous avez envie de varier les plaisirs, des traductions sont possibles en : 


Brésilien : 







Coréen : 







Italien :





Gros caractères : 





Espagnol : 






mercredi 26 août 2020

Il est pop, il est grec, il est fluo, il vous le faut !

Quand il était en 6°, un des premiers devoirs d’Histoire que Paul a eu à rendre concernait la mythologie. La consigne était de sélectionner, dans notre langage courant, deux expressions issues de mythes grecs et d’en expliquer l’origine. 

J’ai tout de suite adoré l’idée mais j’ai songé qu’il était dommage de se limiter à deux expressions, il y en a tant ! Vous les connaissez : la boite de pandore, toucher le pactole, un sosie, être médusé, des paroles sibyllines, un atlas, un dédale, un travail de Titan, une furie, être narcissique, une jacinthe, la panique...

De ma plus belle voix de Stentor, j’ai donc immédiatement contraint ma progéniture à en chercher une centaine et à faire un travail exhaustif sur chacune, en grec ancien, hin hin hin...

Bon, d’accord, mon fils ne s’appelle pas Hercule et je ne suis pas une Mégère –enfin je crois-, donc je ne lui ai rien demandé du tout (à part faire le devoir, bien sûr, ce qui est déjà pas mal, croyez-moi).
Par contre, j’ai eu envie de creuser l’idée… c’est ainsi que ce recueil est né !



                                      


J’y raconte, à ma manière, l’origine de vingt de ces mots ou expressions…
Chaque entrée comporte  : 

- la définition dans notre langage courant,
- un casting avec les héros et dieux concernés,
- l'histoire en tant que telle
- des références au mythe dans les arts. 
L'originalité du recueil réside dans la diversité des genres utilisés pour raconter ces mythes : interview, saynète, poème, chanson, récit, acrostiche, script de film.. 




Voici quelques extraits ! 

























                                      















La relecture avisée est de Marie-Laetitia Larique, professeur de lettres, grec et latin en classe préparatoire (que je remercie et qui me manque !), les illustrations sont de Benoit Perroud et la tambouille globale et talentueuse, de Clémence Bard, chez Casterman ! 



Sortie le 2 septembre 2020, à lire à partir de 8/9 ans ! 





















vendredi 21 août 2020

Family Romance

" A presque 78 ans, Werner Herzog nous joue un tour et sort de sa petite caméra – qu’il porte sur l’épaule – un film d’anticipation qui n’en est pas un. Objet vertigineux à double fond, fiction aux faux airs de documentaire, Family Romance, LLC est inspiré d’un fait de société au Japon, où se développent des agences spécialisées dans la « location de proches ». Des gens font appel à des comédiens pour pallier l’absence d’un membre de la famille, d’une relation amoureuse, d’amis etc. Dans la culture japonaise, cette prestation répond au souci de sauver les apparences : telle personne solitaire peut afficher sa sociabilité, tel homme célibataire rassurer ses parents avec une fausse petite amie, etc."

Le monde



Je ne suis pas vraiment cinéphile mais la chronique de Family Romance entendue sur France Inter ce matin n'a pu que retenir mon attention.
Dans ce film, Werner Herzog aborde le sujet de la location d'amis...thème central de mon Chère Fubuki Katana (Casterman 2019). 





Pour certains sociologues, il s'agit avant tout de "seken no me "' : le regard de l'autre sur soi...On accepte le fait que l'on ne sache plus se faire des amis, d'avoir perdu le mode d'emploi des relations sociales...tant que cela reste invisible aux yeux d'autrui.
Mais quel regard porte-t-on sur soi-même dans ces cas-là ? Que ressent l'homme qui rentre à la maison en sachant que la femme qui l'y accueille avec sourire et déférence n'est qu'une actrice, qu'il paie de 18H à 20H pour exécuter un contrat précisément rédigé ? Un contrat qui vise à remplacer l'épouse qui l'a quittée, qui précise le parfum et les vêtements qu'il faut porter, les plats qu'il faut cuisiner, la coiffure à adopter ?
Que ressent la mère qui loue un faux-père pour son enfant pour éviter le qu'en dira-t-on, à chaque fois qu'elle les voit s'embrasser ?
Ci-dessous le trailer d'un documentaire sur le sujet.

vendredi 31 juillet 2020

La regazza con le scarpe di tela

La fille d'Avril s'offre sa première traduction, en italien !
Après Sweet Sixteen, Galluci Editore a en effet choisi de publier l'histoire de ma Catherine des années 60 qui se découvre une passion (contre-nature !!) pour la course à pied...
Je ne suis pas très douée pour parler de mes ouvrages, je trouve que les chroniqueurs.euses, lecteurs.trices le font bien mieux.
Je laisse donc la "parole" à quelques- unes pour vous expliquer ou vous rappeler ce dont il est question dans ce roman ! Vous en trouverez une centaine d'autres sur le site Babelio.








traduction Ilaria Piperno 




Catherine a 15 ans en 1966 et vit dans une famille nombreuse ouvrière. Elle est une des rares de son milieu à poursuivre des études, ce qui crée un décalage avec ses camarades de lycée.
Son destin est tout tracé. Dans quelques années, elle entrera à l'usine, se mariera et aura des enfants, elle n'a pas grand chose à décider ou à dire. Les femmes "assistent à leur propre existence". Ecrasées par les maternités et les tâches ménagères dans les milieux populaires, prisonnières d'un rôle à jouer dans les milieux bourgeois.
Catherine a pourtant une passion : courir, courir car en courant , elle se sent libre, elle n'ose en parler car elle a peur d'être prise pour une folle et a peur des conséquences médicales (On reste confondu par certains arguments avancés par des médecins à l'époque).
L'auteure s'est inspirée de l'histoire de Kathrine Switzer qui en 1967 s'est inscrite au marathon de Boston sans préciser son sexe et dont on a tenté d'arrêter la course.
Catherine raconte sa jeunesse à sa petite fille en 2018. 1968 va changer le vieux monde mais pour les rapports Femmes/ Hommes il faudra attendre quelques années encore (" Les hommes au micro, les femmes à la Ronéo" slogan méconnu de 1968 !!).
Une bonne analyse du milieu ouvrier de l'époque, de la vie quotidienne et des rapports sociaux (ont-ils tant changé que cela ?)

Aparté : j'ai lu que Kathrine Switzer avait à nouveau couru le marathon de Boston...à 70 ans ! Comme quoi les conséquences médicales n'étaient pas vraiment désastreuses :)

Vermeer sur Babelio





Nous sommes dans les années 60, en France.

Catherine est une jeune adolescente intelligente. Elle vit avec ses parents, son grand frère et sa petite soeur.

Dans la classe plutôt moyenne, elle a pu bénéficier d'une bourse lui permettant d'aller étudier au collège dans un établissement religieux réservé aux classes plus aisées. Néanmoins, là-bas, elle s'y est plutôt bien intégrée. Elle a trouvé des amies.
Au sein de son foyer, elle doit aider sa mère dans les tâches ménagères et son planning est bien chargé. Elle sait qu'elle ne pourra pas forcément poursuivre ses études… Elle devra elle aussi se marier et devenir mère de famille. C'est ainsi que vont les choses. C'est ainsi qu'on les lui a présentées…

Mais Catherine se découvre une passion : courir. Est-ce bien correcte pour une jeune fille de courir ainsi ? Apparemment non. Mais Catherine se sent si bien quand elle accélère le rythme et foule le sol d'un pas rapide. Alors tant pis. Dès qu'elle le peut, elle court. Et si c'était ça le début de la liberté ?

[...]

Encore une fois, Annelise Heurtier a su me surprendre et me séduire grâce à ce roman qui parle de tout un tas de sujets différents : l'émancipation de la femme, la vie dans les années 60 mais aussi les premières amours, les premières découvertes ou le premier boulot. Car en plus, oui, Catherine, contrairement à ses camarades, veut aussi être indépendante financièrement. Elle est vraiment en avance sur son temps !
Et elle a tout compris.

Hasthag Céline
Lien : HTTPS://WWW.HASHTAGCELINE.CO.






J'ai adoré ce roman "vintage", les discussions, les idées, l'écriture, les personnages très attachants. Une scène m'a particulièrement marqué celle des serviettes hygiéniques : les personnages n'attendent qu'une choses pouvoir se payer des serviettes jetables...aujourd'hui on est devenu tellement écolo/bio qu'on ne jure plus que par le lavable, finalement les années 60 ne sont pas loin !!

J'ai vraiment adoré me plonger dans cette histoire au côté de Catherine à la fois douce et forte, pleines de rêves et d'ambition qui ne lâche rien qui y va un peu culot et ça paye et ça fait du bien, la course à pied n'est finalement qu'un écran d'arrière plan pas vraiment explorer en profondeur mais ce n'est pas grave il y a plein d'autres anecdotes dans cette histoire qui sont à la fois touchantes et drôle et émouvantes. J'ai adoré ce roman, j'ai adoré ce regard en arrière que m'a fait partagé l'autrice.

Rosytta sur Babelio 


lundi 29 juin 2020

Aos dezesseis

Après la Corée, l'Italie, l'Espagne, voici une nouvelle traduction pour mon roman Sweet Sixteen, dont le succès me laisse, 10 ans plus tard, tout aussi étourdie. 

Voici donc Aos dezesseis ("A 16 ans") traduit par Andreia Manfrin Alvès et publié par Editora do Brasil. 

Pour mémo, Sweet Sixteen est une fiction inspirée de faits réels, qui revient sur l'incroyable destinée des Neuf de Little Rock, les neuf premiers étudiants noirs à avoir intégré un lycée de blancs, en 1957 aux Etats-Unis. 










version coréenne

version espagnole et portugaise


version italienne


version française