BREAKING NEWS

! BREAKING NEWS ! Je quitte la Martinique à l'été 2022. N'hésitez pas à me solliciter pour programmer des rencontres dès la rentrée, je serai enchantée de vous retrouver !

mardi 19 juin 2012

Me voilà revenue de plusieurs mois d'immersion...

Aux Etats-Unis, dans les années soixante !
J'ai enfilé une jupe à crinoline et me suis laissée conduire dans une Oldsmobil Super 88, Frankie Lymon à fond dans l'auto-radio...
C'était bien. En tous cas j'ai bien accroché. J'espère que mon roman le sera également (accrocheur, vous avez compris).
Pour l'instant, je l'ai baptisé "Sweet sixteen", en référence au seizième anniversaire des jeunes filles, fêté de manière si particulière là-bas. 

Comportant 200 000 signes (150 pages A4 environ) et destiné à des lecteurs de 14 ans minimum, il s'inspire de l'un des nombreux et tragiques évènements ayant jalonné le mouvement pour les droits civiques....










Voici le prologue !







Mai 1954

  

Ms Carter jeta un regard circulaire dans la classe. C’était une petite femme gironde, au regard franc, qui enseignait au lycée Horace Mann depuis une dizaine d’années. Dubitative, elle demanda : 
- Alors ? Est-ce que l’un d’entre vous souhaite se porter volontaire ?
Personne ne répondit. Une mouche noire entra par la fenêtre ouverte et fila droit sur le professeur, qui la chassa d’un mouvement de bras.
Après quelques secondes d’attente, Ms Carter rassembla les feuilles étalées devant elle et les classa dans une chemise de carton gris.
- Très bien. Alors passons à autre chose.
La mouche revint zigzaguer autour des cheveux du professeur, avant de se poser sur un coin de son bureau.
C’est à ce moment-là que Molly Costello sentit son bras se lever. D’abord doucement, puis plus sûrement, jusqu’à ce qu’il atteigne sa position définitive, l’index pointé vers le plafond décrépi.
Ms Carter, occupée à distribuer des polycopiés, ne la repéra pas tout de suite. C’est Trevor Forman, un redoublant de 13 ans, qui le lui fit remarquer :
- Hey, Molly, t’es cinglée ou tu veux juste signaler que le plafond est complètement pourri ?
Quelques rires fusèrent et Ms Carter fit volte face, laissant tomber ses lunettes sur sa blouse amidonnée. Elle lança à la jeune fille un regard interrogateur :
- Oui, Molly ? Que se passe-t-il ?
- Je suis d’accord.
- D’accord pour quoi ?
- Pour tenter l’expérience.
Ms Carter s’immobilisa. Les sourcils froncés, elle fixait Molly, qui eut du mal à interpréter son comportement. Surprise ? Fierté ? Inquiétude ou désapprobation ?
- Tu en es bien sûre ?
Molly hocha la tête, sous le regard médusé de ses camarades. A ses côtés, son amie Suzanna chuchota :
- T’es pas sérieuse ?  Tu vas pas faire ça ?
Molly haussa les épaules. Après tout, elle ne risquait pas grand-chose. Entre une décision de justice et la réalité, il y avait un monde à traverser. Et puis, qui sait ? Si jamais ça se produisait, c’était tout de même un truc à ne pas laisser passer.



Et un morceau du 1° chapitre ! 

 1957

1. Grace Anderson




La voix de Johnny Matis s’éteignit et la chambre replongea dans une torpeur moite et silencieuse. C’était une après-midi sans brise, engourdissante et lente.  

Brook Sanders se laissa mollement tomber à la renverse sur son lit : 
 - Ce type va me rendre dingue .
Elle leva un sourcil, qui prit la forme d’un accent circonflexe : 
- Je suis sûr qu’il sent divinement bon. Quelque chose de distingué mais de très viril. Le genre de parfum que l’on porte à Paris, vous voyez ? 
Autour d’elle, ses trois amies sourirent. 
Allongée sur le couvre-lit à fleurs, Grace Anderson, blonde et menue, s’imaginait le nez plongé dans le cou du chanteur, face à une horde de groupies hystériques de jalousie. 
Assise au bord du lit comme pour prendre le moins de place possible, Judy Griffin suivait des yeux les courbes du visage de Johhny Matis, qui lui souriait sur la pochette du vinyle. Sa timidité et sa retenue naturelle l’empêchaient de le dire tout haut, mais dans ses pensées, elle aussi se voyait embrasser furieusement le chanteur. 
Quant à Dorothy Mitchell,  fille du propriétaire de l’un des plus gros cabinets d’avocats de Little Rock, elle s’était arrêtée de feuilleter l’un des derniers numéros de Seventeen. Le rocking-chair sur lequel elle s’était installée émettait un petit grincement cadencé, rassurant, à chacune de ses oscillations. Après avoir à son tour imaginé l’odeur animale de Johnny Matis, elle reprit sa lecture au milieu d’un article qui promettait « un maquillage naturel en moins de  huit minutes ». 

Dans son ample jupe à crinoline, Grace paraissait encore plus mince qu’elle ne l’était déjà. Les yeux brillants de malice, elle roula sur le côté, se retrouvant soudain face à Brook :   

- A côté du déhanché d’Elvis, avoue quand même que ton Johnny peut aller se rhabiller ! 
Dans son coin, Judy passa du blanc à l’écarlate. Quand elles s’en aperçurent, ses amies éclatèrent de rire. Grace leva les yeux au ciel : 
- Judy, mais quelle oie blanche tu fais ! Décoince-toi un peu, on est en 1957 !   
Elle saisit la jeune fille par le bras et l’entraîna au milieu de la chambre en fredonnant les paroles du dernier tube d’Elvis Presley  :



Baby let me be,
your lovin' Teddy Bear
Put a chain around my neck,
and lead me anywhere


Grace  trouvait la chose très distrayante. Elle déployait toute son énergie pour faire bouger Judy, qui observait ces gesticulations sans visiblement savoir que faire de son corps, le dos raide comme une falaise. 

En guise de motivation, Grace se mit à chanter plus fort, avant de se lancer dans une imitation du chanteur :


                                                  Oh let me beeeeee

                                                  Your teddy beaaaaar


Brook était hilare. Essayant de retrouver son sérieux, elle se redressa :    

- Chuut ! Arrête, Grace ! Si ma mère t’entend chanter Elvis, je te garantis que plus jamais tu ne passeras la porte de cette maison !  
Judy profita de cette intervention pour retirer ses mains de celles de Grace. Chez elle, comme chez la plupart des jeunes filles de bonne famille, le chanteur était banni. Même la presse l’épinglait, dénonçant cette manière obscène qu’il avait de bouger.  « S’il faisait cela dans la rue, il serait arrêté  » avait-on pu lire dans Times Magazine, quelques semaines plus tôt.  
Grace se tapota les joues, rougies par l’effort et la chaleur de ce début de mois d’août, avant d’ajouter :- En tous cas, j’ai entendu dire qu’il allait donner un concert ici. 

jeudi 31 mai 2012

Intervention !

Mardi 5 et jeudi 21 juin prochains, je rencontrerai plusieurs classes de CP de l'école primaire d'Arue.

Au programme de ces matinées : 

- un petit jeu sur la chaîne du livre (qui fait quoi, et quand ?)

- une séance de questions-réponses

- un travail sur les Étranges Disparitions (Actes Sud junior, illustrations Aurore Petit)
                     * les étapes de fabrication de l'album (manuscrit original, contrat, corrections...)
                     * les recherches de l'illustratrice (crayonnés, brouillons....)
                     * lecture de la moitié du livre...Les enfants devront imaginer leur propre fin entre les deux journées d'intervention. Ils feront également des travaux d'arts plastiques, en tentant de croquer les i à la manière d'Aurore Petit !

Rendez-vous en images fin juin !






























Moi, c'est le i du balai que je préfère ! Remarquez, celui de l'hélicoptère n'est pas mal non plus ! En tous cas, il y a de quoi faire!



jeudi 24 mai 2012

Interview

Hier, j'ai été interviewée par Gabriel de la Mare aux Mots.
Comment ça, vous ne connaissez pas son blog ? Allez hop, allez y faire un petit tour, et plus vite que ça.
Vous y trouverez des conseils de lecture, de musique, de films et même de sorties à faire avec vos nains. Et des interviews avec des vrais livres à gagner (ouaip, même).

Au cas où votre souris se soit subitement cassée et que vous ne puissiez plus cliquer sur le lien ci-dessus, je vous copie-colle l'article. En prime, vous y trouverez une chronique de mon adorable copine Sandrine Beau.

Bonne journée !

Les invités du mercredi : Annelise Heurtier et Sandrine Beau (+ concours)

L’interview du mercredi : Annelise Heurtier
Il y a peu de temps que je connais Annelise Heurtier et je n’ai pas encore lu beaucoup de ses livres mais Le carnet rouge a été une de mes meilleures lectures de ces derniers mois, un des livres qui m’a le plus marqué (à tel point qu’il y a peu je cherchais dans quel film j’avais vu une scène… en fait c’était dans Le carnet rouge, je voyais pourtant parfaitement l’image). J’ai demandé à Annelise Heurtier de répondre à quelques questions, ce qu’elle a fait avec énormément d’humour, vous allez vous régaler à la lire et je parie que vous aurez ensuite envie de lire ses livres… L’un de vous aura d’ailleurs la chance de gagner Le carnet rouge grâce aux éditions Casterman.
La mare aux mots : Parlez-nous de votre parcours
Annelise Heurtier
 : J’ai passé mon enfance et mon adolescence dans un gymnase. Dès 5 heures du matin, hop, étirements et cabrioles dans tous les sens, sous les aboiements féroces d’un entraîneur aux yeux injectés de sang. Et ensuite, un bol de riz avant de m’enfiler une journée d’école. Bon, d’accord, mon entraîneur n’avait pas les yeux injectés de sang à 5 heures du matin. Et je ne mange pas de riz au petit-déjeuner. Pour le reste, c’est (presque) vrai ! Ensuite, quand j’en ai eu marre de  tomber de la poutre, je me suis lancée dans un cursus tout ce qu’il y a de plus farfelu : bac S, prépa HEC et école de commerce. Et puis j’ai commencé à travailler !
La mare aux mots : Quels étaient vos lectures d’enfant, d’adolescente ?
Annelise Heurtier : Comme beaucoup je crois, j’ai été marquée par Roald Dahl. Je connaissais notamment Les deux gredins sur le bout des doigts :  j’avais la version audio et je me passais la cassette en boucle (tout en faisant mes étirements, vous avez compris). Je l’ai d’ailleurs réécoutée il y a peu de temps – pas sur cassette, ma bonne dame – et ce qui est drôle, c’est que 25 ans après, je n’avais rien oublié. Les intonations de Claude Villers, sa manière de couper ou d’enchaîner les mots, tout était encore là, bien rangé dans un tiroir de ma tête.
La mare aux mots : Quels sont les auteurs qui vous ont inspirée ?
Annelise Heurtier : Plusieurs de mes éditeurs m’ont fait remarquer que mes romans8/10 empruntaient beaucoup au style du Petit Nicolas. Alors peut-être ! Bien entendu, sans avoir la prétention de comparer mes écrits à ceux de Goscinny.
La mare aux mots : Parlez-nous du Carnet rouge, comment vous est venue cette histoire de Kumari Royale ? Comment avez-vous travaillé sur le sujet ?
Annelise Heurtier : C’était pendant le tour du monde que j’ai effectué, quand j’avais 20ans. A Katmandou, en passant sous les fenêtres de la Kumari, le scénario m’a traversé la tête, en un éclair. L’histoire de Marie et Sajani se déroulait devant moi, je n’avais plus qu’à écrire… Non… j’aurais bien aimé (je raconte vraiment n’importe quoi !). En réalité, tout est parti d’un petit article de quelques lignes que j’ai lu sur… google actualités. C’est moins sympa que le tour du monde, c’est sûr ! Ensuite (parce que ça c’est vrai, le scénario m’est vraiment venu comme un éclair) j’ai effectué plusieurs mois de recherches, commandé des bouquins… pour que mon histoire repose sur des éléments solides et véridiques. Et puis je l’ai envoyée à Casterman… qui m’a répondu 5 jours après ! C’était juste avant Noël, je m’en rappelle très bien.
La mare aux mots : Vous habitez très loin de la métropole, n’est-ce pas difficile pour travailler avec des éditeurs français ?
Annelise Heurtier : Maintenant, non, parce que j’ai mon petit « réseau » d’éditeurs. Nous correspondons par mail et cela fonctionne très bien. Ils peuvent aussi m’appeler, à Tahiti, on a le téléphone^^. Après, il est certain que la distance rend le « métier » plus difficiledans sa globalité. Les interventions scolaires, les salons et autres invitations sont plus difficiles à mettre en place… surtout quand les organisateurs apprennent le coût du billet d’avion. Il y a même des prix littéraires pour lesquels j’ai été disqualifiée ! (ça devait être par pure jalousie :-) ). Mais on se débrouille : je suis par exemple en lice pour le prix du Gayant Lecture, et les organisateurs me proposent, si je suis lauréate, de me remettre le prix par webcam interposée (à 2 heures du matin !). J’adore l’idée !
La mare aux mots : Que pensez-vous de la littérature jeunesse actuelle ? Quels sont les livres que vous aimez lire à vos enfants ?Annelise Heurtier : J’avoue que je ne lis pas beaucoup, à part les albums que je choisis pour mes enfants qui sont encore petits (et aussi les livres des copines !). Alors je ne suis pas certaine d’avoir un avis très intéressant sur la première partie de la question :-). Sinon, les livres que j’aime lire à mes enfants (4 et 1 ans) ne sont pas forcément ceux que eux choisissent de prime abord. Genre :
- Allez, on lit celui-là ?
- Oh non, je veux flash mac queen !
Non j’exagère. Mon grand se rallie quand même à mes choix (bien obligé, vu qu’il ne saitpas lire). J’apprécie les albums du Père Castor, qui permettent de discuter ensuite (L’enfant et la banquise, La petite fille qui voulait voir le désert, Le pinceau magique, Rafara). Je suis aussi très « livres-documentaires », surtout que l’on trouve actuellement des ouvrages très bien pensés, ouvrant les petits sur des questionnements philosophiques (l’amitié, la vie en société, la mort, le libre-arbitre…). Enfin, il y a beaucoup d’albums que je trouve superbes mais qui, à mon sens, ne conviennent pas à des enfants… Comme si l’auteur l’avait écrit sans s’imaginer le raconter à un enfant sur ses genoux (expression de mon éditeur). Au final, c’est un  peu de la littérature jeunesse pour adultes ! Ce qui n’enlève rien à sa légitimité.
La mare aux mots : Quels sont vos projets ?Annelise Heurtier : A part trouver une solution pour que ma gamine dorme plus de 5 heures d’affilée ? Plein de choses ! Je travaille en ce moment sur des corrections pour une série 7/9 ans qui sortira en 2013 chez un grand éditeur dont je tairai le nom. Elle me donne du fil à retordre ! Je bosse en parallèle sur un roman pour ados qui se déroule dans l’Amérique ségrégationniste des années 60. J’avance doucement car j’ai beaucoup de recherches à mener. En tous cas c’est passionnant. Et ahurissant. Au niveau des parutions, un livre CD sortira chez Benjamins Media à la rentrée de septembre. En 2013, à part la fameuse série dont je parlais plus haut, deux albums seront normalement édités dans de trèèèès chouettes maisons + un livre concept (collectif). L’un d’entre eux est une adaptation d’une nouvelle de Tolstoï dont la lecture m’a vraiment marquée. J’ai hâte de le voir mis en images.
Et j’espère que ce ne sera pas tout ! Plusieurs textes sont encore sur la pile « à lire » de certains éditeurs. A bon entendeur ! :-)
Sa Bibliographie
Merci infiniment à Annelise Heurtier d’avoir répondu à mes questions et surtout avec autant d’humour. Comme je vous le disais avant l’interview, grâce à la gentillesse des éditionsCasterman j’ai la joie de vous faire gagner le très beau roman Le carnet rouge (chroniqué ici). Et puisque dans ce livre on parle du Népal et qu’Annelise Heurtier habite à Tahiti ça me donne des envies de voyages… pour participer dites-moi en commentaire quel endroit du monde vous aimeriez visiter. Vous avez jusqu’à lundi 20H !
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La chronique de… Sandrine Beau
Comme tous les quinze jours Une fois par mois (deux nouvelles rubriques arrivent) un acteur de la littérature jeunesse qu’on aime dans La mare aux mots nous parle d’un livre qu’il a aimé. Cette semaine c’est Sandrine Beau qui s’y colle ! Merci à elle.
J’ai d’abord eu envie de parler d’un livre qui a été une grande claque… et puis non ! « Rions un peu, bazar! » me suis-je dit. On ne rit JAMAIS assez et moi j’aime ça plus qu’assez, me marrer, me fendre la poire, et même en pleurer de rire quand c’est trop bon.
Avec ce livre, c’est ce qui s’est passé : j’en pleurais, et même tellement, que j’avais peine à poursuivre la lecture. Ça vous est déjà arrivé à vous, de vous faire engueuler par vos enfants parce que vous rigolez trop et que « Mamaaaaaaaaan! Arrête! On ne comprend plus rien à l’histoire! » ? Moi oui !
Grâce à une petite merveille de drôlerie signé Xavier Laurent-Petit (qui soit-dit en passant fait partie de mes auteurs favoris) : « Ma tête à moi ».
Tout commence le jour où Janin va faire des courses avec son oncle Jean et où l’épicier les prend pour père et fils. A partir de ce moment-là, le petit garçon commence à se poser des tas de questions, parce que oui, il est le seul à être blond à la maison. Pour ressembler à son père, à son petit frère et à sa mère, Janin a une bonne idée : il va changer de couleur de cheveux.
Je ne peux pas vous raconter la suite parce que ce serait trop dommage. Mais je peux quand même vous dire qu’à la lecture des pages suivantes, vous allez vous esclaffer bruyamment (enfin si vous êtes normalement constitué !) parce que rien n’est simple quand on est un petit garçon et qu’on prend ce genre de décision!
Xavier Petit-Laurent réussit une jolie comédie sur l’angoisse de ses origines, un sujet qui aurait pu être lourd et qui n’est que sourires.
Bref, pour conclure : bonne poilade!
Ma tête à moi de Xavier-Laurent Petit, dans la Collection Mouche de l’École des Loisirs – à partir de 7 ans – 9,00 €
Sandrine Beau est auteure.
Sa bibliographie :
Retrouvez la sur son blog : http://sandrinebeau.blogspot.fr et en interview et En vacances avec… sur La mare aux mots.

mardi 15 mai 2012

Tchintcha !

자동차를 빌리고 싶어요. 

중형차면 좋겠는데요.


Bon allez j'arrête, mon coréen est vraiment très approximatif. Je ne sais rien dire d'autre que ci -dessus ("Bonjour je voudrais louer une voiture s'il vous plait, oui oui, une moyenne cylindrée me conviendrait tout à fait") . ^^


Du coup, vous comprendrez que 
ce n'est pas moi qui traduirai mon "Carnet Rouge" qui sera prochainement publié en Corée !

Ben oui, c'est comme ça, on ne peut pas tout faire, non plus. 





En tous cas je suis ravie ! 



Allez, 
새해 복 많이 받으세요 !
(au revoir ! remarquez, ça c'est peut-être "bonne année"...je ne sais plus, j'ai perdu la page)




mardi 8 mai 2012

Vous ferez bien une petite dictée ?

Grâce à la jolie Sarah D., je viens d'apprendre que l'une de mes histoires a été reprise...dans un manuel de dictée.
Moi qui a-do-rais les dictées (ben quoi, c'est vrai !)...si j'avais su qu'un jour, je serais de l'autre côté...



La preuve en images :




Bon Sarah, on ne voit pas la note, qu'est ce que c'est que cette histoire ?