BREAKING NEWS

! BREAKING NEWS ! Je quitte la Martinique à l'été 2022. N'hésitez pas à me solliciter pour programmer des rencontres dès la rentrée, je serai enchantée de vous retrouver !

mardi 17 novembre 2015

Salon du livre de Tahiti

Aujourd'hui, j'étais l'invitée de l'émission de Fare Maohi, sur Polynésie Première, en compagnie de Fréderic Pillot et Gérard Moncomble, heureux invités métropolitains du Salon du Livre de Tahiti.
Si vous voulez voir comme je parle bien tahitien (euh non spa vrai), c'est en replay sur le site France TV Pluzz (autour de la 26° minute). Vous pourrez même assister à une chute en direct, ou plutôt l'entendre...ne vous réjouissez pas trop, ce n'est pas moi ... J'espère d'ailleurs que le monsieur en question ne s'est pas fait trop mal ! 

http://pluzz.francetv.fr/videos/fare_maohi.html




Si vous n'avez pas encore fait dédicacer votre "Danse, Hinatea !" que vous vous êtes bien entendu déjà procuré, je serai en dédicace au salon du livre de Papeete qui aura lieu sur le paepae de l'OTAC de jeudi à dimanche.
Et si vous n'avez pas envie de voir ma bobine, il y aura toujours celles des invités prestigieux de cette 15° édition, ainsi que du Light Painting et des sieste acoustiques. Tout un programme ! 
http://www.lireenpolynesie.pf/


© LIGHT CLUB Oeuvre 1 Light club















(tahiti-infos.pf)

mardi 10 novembre 2015

Un peu de soleil et de percussions dans la grisaille de novembre !

Voilà ! Depuis quelques jours, "Danse, Hinatea !", mon dernier-né est en librairies ! 

Voici la présentation de l'éditeur, la très belle maison Au vent des îles (chez eux, lisez - entre autres-  la trilogie de Célestine Hitiura Vaite  : L'arbre à pain, Frangipanier et Tiare, une réussite absolue, traduite en plus de 10 langues et qui vous plongera directement dans la vie quotidienne polynésienne, avec drôlerie et sensibilité...Un de mes meilleurs souvenirs de lecture !)

« Danse, Hinatea ! » est une tranche de vie polynésienne, celle d’une petite fille qui se prépare à ses premiers examens de danse tahitienne. Inquiète à l’idée d’affronter cette épreuve, Hinatea décide de recourir à l’aide de son arrière- grand-mère, ancienne danseuse de talent. Grâce à la malice et à la sagesse de cette dernière, Hinatea apprendra que la réussite ne se nourrit pas de magie ou de hasard, mais bien de travail et de confiance en soi.
Superbement mis en image par les aquarelles d’Elice, « Danse, Hinatea !» est un clin d’œil à tous ceux et celles, qui, un jour, ont eu à se transcender pour donner le meilleur de soi. C’est aussi une manière de mettre en lumière la danse traditionnelle ou Ori Tahiti, miroir de l’identité culturelle polynésienne, dont elle est l’un des principaux vecteurs.


Les illustrations sont d'Elice, avec qui j'avais déjà travaillé pour Bertille au chocolat (Alice Editions). Elle n'est jamais venue en Polynésie et s'est donc énormément documentée pour pouvoir rendre toute la beauté et la chaleur de nos îles...Nous lui avons même envoyé des photos des musiciens et des locaux du Conservatoire pour que l'ensemble soit le plus réaliste possible ... Un petit clin d'oeil à la super équipe de professeurs et de musiciens !
Elice, j'espère qu'un jour tu viendras voir tout cela en vrai ! Et peut-être même que tu apprendras à réaliser le fameux déhanché polynésien ^^













Les habitués du Conservatoire artistique de Polynésie française reconnaîtront Roger et son orchestre traditionnel :-) 



dimanche 11 octobre 2015

Au lycée hôtelier !

La semaine dernière, j'étais l'invitée du Lycée hôtelier de Tahiti, qui étudient Sweet Sixteen (Casterman), quand ils n'apprennent pas à cuisiner de délicieux gâteaux.  

Accueillie avec de très beaux colliers de fleurs, j'ai passé 2 heures très sympathiques en compagnie d'élèves très attentifs et intéressés ! Un bonheur ! Merci à Mehau d'avoir organisé ma venue, aux professeurs ayant impliqué leurs classes et aux élèves ! 












vendredi 2 octobre 2015

Coruscant

Voici certainement l'analyse la plus ébouriffante qui soit parue sur Refuges.
On la doit à la non moins ébouriffante Clémentine Beauvais, l'auteur du décapant roman "Les Petites Reines", paru chez Sarbacane, qui fera d'ailleurs l'objet d'une adaptation cinématographique. 

Clémentine, du haut de ses 25 ans, est également Docteur en éducation (littérature de jeunesse/philosophie de l'enfance) et chercheuse à l'université de Cambridge. Donc quand elle écrit un truc, vous êtes un peu obligés d'être d'accord avec elle. 

Voici un extrait de sa chronique, je vous invite à aller lire le reste (et tous ses autres billets, à la fois intelligents et drôlissimes, en plus vous apprendrez des mots que vous pourrez même réutiliser sur votre blog pour faire des titres de mystérieux)  http://clementinebleue.blogspot.co.uk/2015/10/refuges-dannelise-heurtier.html


[...]

J'ai dit que j'avais aimé les précédents livres d'Annelise, mais celui-ci est exceptionnel; non seulement dans son corpus à elle, mais plus généralement en littérature adolescente contemporaine. Ce roman, qui aurait pu être d'un consternant sentimentalisme, est absolument coruscant. A rebours des trois A de la grande majorité de la littérature ado (Action, Amour, Angoisse), il ne s'y passe presque rien. Bien sûr, les ados érythréens traversent la mer; quelques pages vers la fin sont pleines d'orages, de vagues et de terreur. Mais Annelise résiste fermement au sensationnalisme, et c'est le voyage intérieur de ces adolescents qui s'arrachent à leur pays et à leur famille que l'on suit beaucoup plus intensément. Quant à Mila, son action se résume à faire du vélo ou de la Vespa autour de l'île, et c'est au travers de ces errements circulaires que va évoluer son histoire et sa perception du monde. [...]



Un grand merci, Clémentine. 

vendredi 18 septembre 2015

Merci Anaïs !

Je reçois assez régulièrement de gentils mails de lecteurs dans ma boite aux lettres ...
S'ils me font tous un immense plaisir, certains me touchent plus que d'autres ! Alors je publie aujourd'hui le message d’Anaïs (avec son accord), qui est en terminale dans un lycée de la Somme. Elle a lu "Là où naissent les nuages" et a visiblement apprécié ! 


Encore une fois, merci Anaïs pour ta sincérité et tes gentils mots. 




Madame Heurtier,
Si je me suis décidée à vous envoyer ce mail aujourd'hui, c'est parce que j'ai terminer votre livre il y a quoi... trois heures, et que je l'ai dévoré en deux jours -dont une partie alors que j'étais en cours,mais ça, ça restera notre secret ! - et je dois avouer que ce livre m'a bouleversé, a bouleversé une partie de mes convictions et d'une certaine façon ma vision du monde. Quand j'ai refermé le livre, je n'avais plus de mots. Je ressentais quelque chose d'ineffablement fort que j'ai eu envie d'essayer de l'expliquer quand même au travers des mots.
Mais je voulais tout d'abord vous demander si vous aviez, vous même participé à une mission humanitaire en Mongolie, ou même dans un autre pays ? Parce que les détails que vous retranscrivez, ceux de la vie d'Amélia là-bas ou encore ceux des paysages sont à la fois saisissant et dépaysant. J'ai aussi été touchée par la maturité d'Amélia, que ce soit vis à vis de la prise de conscience que ce voyage lui octroie ou même de la décision qu'elle a prise lorsqu'elle avait des doutes concernant son père. 
Enfin il m'a aussi secouée parce qu'à mon tours j'ai eu un peu honte. Honte d'être la petite Occidentale qui se plaint tout le temps pour des problèmes qui ne sont finalement que des désagréments fluets. 
Voilà, ce n'est pas un mail enflammé comme vous le dites si bien sur votre blog mais j'ai eu envie de vous faire part de mes impressions, à chaud. Comme je vous l'ai dit donc, j'ai beaucoup aimé ce livre dans sa globalité, au départ parce que je pouvais facilement me glisser dans la peau d'Amélia, puis parce que l'histoire m'a touchée tout simplement. 
Je pense que c'est tout ce que je peux vous dire pour le moment.
Cordialement,