J'ai quitté la Polynésie (quelle idée) au printemps 2016 et suis donc désormais disponible pour des rencontres scolaires. A bientôt !



lundi 22 avril 2013

Rayures

Voilà les jolies marinières que Saint James a sorties récemment...en 16 exemplaires seulement. 
Franchement je suis gênée, il ne fallait pas...



Bon d'accord, ce n'était pas vraiment en hommage à mon livre....ni à Arnaud Montebourg.
Mais en celui des 16 ans de la boutique Colette, à Paris ! 


Et sinon, merci à tous pour cet enthousiasme autour de Sweet Sixteen...les chroniques ( à lire ici) et interviews affluent, merci à tous ! Depuis sa sortie, le livre fait même partie des plus populaires sur Babelio.com :-) 

Si, c'est vrai : 


Alors. 


vendredi 12 avril 2013

Note aux visiteurs de ce blog

La semaine prochaine, jeudi 18 avril, merci de bien vouloir régler votre réveil sur l'heure où blanchit la campagne (ça veut dire 5H44), de sauter de votre lit dès la sonnerie, d'empoigner fébrilement votre radio (que vous aurez pris la peine de régler, au préalable, sur France Inter) et d'ouvrir grands vos oreilles pour l'entendre vous susurrer de doux mots fort à propos. Parce que dans sa chronique journalière "L'attrape-livres", Colombe Schneck parlera de Sweet Sixteen. 

Après, dès qu'il sera à nouveau question des cahuzaqueries et autres affreuses grippes du poulet chinois, vous pouvez éteindre. 


Oh ça va, vous vous recoucherez après ! Franchement, mettez-y un peu du vôtre, aussi !
Moi, en tous cas, le truc, je vais l'enregistrer. Et je me le repasserai jusqu'à ce que je sois une vieille pomme ridée. 



mercredi 3 avril 2013

Dans la mare !

Aujourd'hui (fichtre, que d'animation dans cette journée, en plus j'ai même fini mon repassage), je suis également l'invitée de l'excellent blog La Mare aux mots, en compagnie de l'illustrateur Lionel Larchevèque. 
C'est ici que ça se passe : 
http://lamareauxmots.com/blog/les-invites-du-mercredi-lionel-larcheveque-et-annelise-heurtier/


hein que c'est beau, la mare aux mots



Merci à Gabriel pour m'avoir donné la parole ! 

mardi 2 avril 2013

Sweet Sixteen

Voilà ! Aujourd'hui, à l'heure du premier thé (ou du chant du coq, de la cigarette, du sein à donner, de la série d'abdominaux, des baies de goji, de la relecture de votre passage préféré de la Critique de la raison dialectique, du petit verre de Château Yquem, du caniche ou de la poubelle à sortir, je ne sais pas comment vous commencez votre journée) vous avez le droit de vous précipiter fougueusement dans votre librairie comme d'autres se ruent sur les écrans plats en promo chez Carrefour le premier jour des soldes....pour vous procurer Sweet Sixteen, mon dernier chef d'oeuvre (oh ça va, humour) ouvrage qui vient de paraître chez Casterman dans la collection Grands Formats. 


223 pages pour 12 euros ça fait moins de 0, 05 centime la page de lecture.Alors.
En plus la couverture est réussie, vous pouvez même l'encadrer au dessus de votre canapé. Elle est noire et blanc, ça va avec tout. 

J'en ai déjà parlé sur ce blog, vous savez donc déjà qu'il s'agit d'un roman qui s'inspire de l'histoire des "neuf de Little Rock", ces quelques étudiants noirs qui, en 1957, ont cru qu'à la faveur de la décision de la Cour Suprême des Etats-Unis, ils pourraient étudier dans un lycée de blancs. 
L'expérience n'aura duré qu'un an. Une année d'une violence inouïe.

Même si il se base sur des faits ayant réellement existé, j'en profite pour re-préciser ici que Sweet Sixteen est bien une fiction
 Pour moi, le but n'était pas de réaliser un documentaire, ce qui aurait été particulièrement difficile dans le sens où il aurait été nécessaire que je recueille des informations sur chacun des neuf protagonistes et leur manière d'interagir (impossible à moins, peut-être, d'avoir été à leurs côtés à cette époque là). Ce que j'ai voulu faire, c'est retranscrire l'ambiance et le contexte particulier associés à cette page de l'histoire, en mettant en scène des personnages et des relations qui auraient pu exister. 
Et puis, même si l'année "vue par Molly" s'inspire de la biographie de Melba Petillo, je ne peux absolument pas prétendre savoir ce qu'elle ou ses compagnons ont vraiment ressenti pendant ces mois incroyablement difficiles. D'où le parti pris de mettre en scène des personnages avec des noms différents...dont j'ai pu inventer les caractères.  Par contre, pour ceux qui m'ont déjà posé la question, je peux vous assurer que je n'ai rien exagéré de l'opposition viscérale qu'a suscité cette tentative d'intégration. 

Aujourd'hui encore, plus d'un an après avoir terminé mes recherches pour l'écriture de ce roman, je reste sans voix devant la force de caractère qu'il aura fallu à ces neufs jeunes pour ouvrir la voie...mais aussi devant l'ouverture d'esprit dont ont fait preuve les quelques blancs qui les ont soutenu, à l'encontre de toutes les idées reçues depuis leur enfance, malgré les pressions diverses et les menaces de mort du KKK. 

Ces neufs étudiants noirs s'appelaient Minnijean Brown-Trickey, Elizabeth Eckford, Gloria Ray Karlmark, Melba Pattillo Beals, Thelma Mothershed, Ernest Green, Jefferson Thomas, Terrence Roberts, Carlotta Walls Lanier. La plus jeune d'entre eux n'avait que 12 ans. 

 

Les premiers avis de lecteurs/blogueurs/libraires/ma mère -hahaha/critiques recueillis ici : http://histoiresdelison.blogspot.com/p/sweet-sixteen.html


Image d'archive : Elisabeth se dirigeant vers le lycée central 


image d'archive : manifestation à Little Rock, contre la tentative d'intégration

image d'archive : les troupes d'Eisenhower escortant les étudiants


Une petite mise en bouche ? Vous pouvez feuilleter les premières pages en cliquant ci-dessous :