J'ai quitté la Polynésie (quelle idée) au printemps 2016 et suis donc désormais disponible pour des rencontres scolaires. A bientôt !



jeudi 26 janvier 2012

Sacrée semaine, quand même !

Pffiou,  c'est trépidant, la vie d'artiste. Si si, regardez :  

- Dimanche, la 60ème poule qui tombe de chez la vieille.
Si cette phrase vous parait aussi limpide que du thé réchauffé, c'est que vous ne suivez pas mon autre blog, ce dont vous devriez avoir honte.  


- Lundi, travaux dentaires. Et Stéphane Hessel, quand même. 

- Aujourd'hui, M&M's, chocobons et tablette noir-framboises la Vie Claire (merci les Bos). 
Ce n'est pas pour cultiver quelques seyants bourrelets en prévision de l'hiver (janvier ici = 35° dans ma cuisine), mais pour être raccord avec l’évènement de ma journée, à savoir la sortie de "Bertille au chocolat" aux éditions Alice Jeunesse. (Ouf que ça s'appelle pas "Bertille et les tripes à la mode de Caen", hein !)


Vous vous rappelez ? 
C'est l'histoire d'une princesse un peu "ban-the-bra" qui ne veut pas se marier, pas avoir d'enfants et encore moins attendre au coin du feu que son prince de mari ne revienne de la chasse au gnou, à l'orignal ou à je ne sais quoi. 

Pour mettre en images ma Bertillon, c'est la talentueuse et très sympathique Elice qui a bossé comme une acharnée pour tenir les délais...et dont vous pouvez admirer la parfaite hygiène ongulaire ci-dessous (je lui pique ses photos, parce qu'en ce moment je suis très occupée - euphémisme - et qu'en plus je n'ai pas encore reçu le livre - très bonne raison pour ne pas avoir de clichés).



C'est un petit roman rigolo, à lire entre 7 et 9 ans ( mais si vous êtes vieux c'est possible aussi). 


Et si vous voulez un exemplaire à l'oeil, tentez votre chance chez Elice, elle organise un concours ! 






Voilàaaa ! 








mardi 24 janvier 2012

iiiiii-aaaaa (comme on dit ici)

Ce matin, j'avais rendez-vous chez le dentiste. Et il aurait bien pu me dire que toutes mes dents allaient tomber dans les 3 jours que je l'aurais quand même regardé avec un sourire béat.
Non, pas parce qu'il ressemble à Hank Moody. Ni parce que les soldes commencent demain.
Mais parce qu'avant de partir, en ouvrant ma boite mail, ô joie, j'ai eu une divine surprise.

Mes comparses ( Séverine Vidal, Anne Gaelle Balpe, Sandrine Beau, Clémentine Beauvais, Fanny Robin, Agnès Laroche et moi-même) et moi avons en effet eu la confirmation que notre roman écrit à 7 et qui sortira en mars chez Alice Jeunesse sera préfacé par....tadaaaaaam....
Yvette Horner.
Non, je blague. En plus si ça se trouve elle est déjà morte, faut que je wikipedise ça.

Enfin bref, la préface sera signée par...



Stephane Hessel. Rien que ça.

Un énorme merci à notre éditeur pour cette superbe initiative.
Et un grand bravo à nous 7.


Bon sur ce, je vous laisse à votre stupéfaction (ben si, quoi ! moi en tout cas, je le suis !), m'en vais me brosser les dents.

samedi 21 janvier 2012

Mangez 5 romans, albums, BD ou essais par jour...

ça, c'est ce que j'appelle du commentaire

Je vous mets ci dessous le mail qu'un certain G.H (nan, pas Heurtier ! mauvaises langues ! ) m'a envoyé...
En tous cas, je vais le garder bien précieusement, comme ça, je le ressortirai lors de ma prochaine phase de démotivation, genre "pffff j'arrive à rien, pis j'ai pas d'idée, pis j'écris comme un manche à balai, pis je ferai mieux d'aller chercher un job pour me payer une paire de chaussures tiens, parce qu'avec mes droits d'auteur j'ai à peine de quoi ramener une semelle)
 # note à visée anthropologique pour moi-même : écrire est une activité très bipolaire #


Je vais essayer d’enflammer mon mail….pour te dire combien j’ai aimé ton Carnet Rouge.



Je vais essayer de ne pas répéter ce que tu sais et a su bien avant moi et qui moyennent une alchimie savante et beaucoup de talent, a abouti à ce roman très réussi à mon goût.


Avec simplicité et naturel, il triomphe de difficultés qui en elles-mêmes constituent autant de pièges.


- D’abord il pense ado, il agit ( et réagit ) ado, il parle ado ( avec des libertés de style que j’ai découvertes avec surprise….mais les temps changent !). Et avoir le ton juste n ‘est pas évident pour une tranche d’âge qui n’avale pas n’importe quoi.


- Ensuite il mêle des héros aux âges très différents. Et là tu composes en équilibriste, sans démagogie, avec maestria une très belle histoire de famille peu banale , en fin de comptes, aux héros qui s’opposent et se complètent entre passé et présent :


Les Jeunes : un couple d’amis : Marie – Alex - ( Hughes C-D n’est qu’un comparse très secondaire)


Les héros intermédiaires : jeunes ou vieux selon le s circonstances : - Dahoe ( plus présent que passé) - Sajani Shakya ( plus passé que présent )


Les anciens : un couple : Jean Carteret et Sajani


- Je continue : j’ai admiré comment tu passes allègrement au fil du roman du rêve à la réalité, comment fiction et vérité se mêlent, comment l’impossible, l’invraisemblable se réalise et ceci avec beaucoup de vraisemblance et de naturel. Parlons aussi ici comment à l’occasion de la consécration de la nouvelle Kumari on pénètre dans le monde des dieux , celui de Shiva en l’occurrence. Et les jeunes lecteurs ne s’effrayeront pas de cette incursion. A l’opposé le monde sordide de la prostitution n’est pas caché.


- Et puis il y a la matière : le Népal….Mais tu as voyagé là-bas ou mieux vécu, pour si bien parler de ces pratiques ? Quelle science ! Ce n’est jamais pédant. Ton savoir, l’appareil explicatif ne sont jamais pesants jamais excessifs, toujours pertinents et documentés avec pertinence. On se cultive, on est transporté ( n’est-ce pas la réussite que vise le roman ?) avec aisance et intelligence.


- Et puis on retrouve les thèmes éternels des ados : l’origine que l’on invente ou idéalise ( et ici on a les deux !), le conflit des générations, les secrets, les confidences que l’on partage avec quelques privilégiés, l’amitié, les premiers émois amoureux….Tout e la panoplie y est mais sans lourdeurs.


- Là j’ai surtout parlé de structures, d’architecture, d’analyse dans quelques directions ; maintenant je voudrais souligner la qualité de ton style et le plaisir qu’apportent quelques moments évocateurs glanés en début de roman pour faire simple… :


o « Un chat efflanqué, qui n’ a l’air d’appartenir à personne d’autre que la nuit…. »


« Dans le drap sombre d’une soirée de novembre,… »


« je referme la porte sur ma mère assise, la tête tournée vers la fenêtre, le menton dans la main….J’ai envie de pleurer. »


- Et pour terminer, on rêve nous aussi, on ne quitte pas le bouquin avant d’avoir compris …et là, on aime d’un coup la synthèse de tout cela ! Une véritable réussite ! Pourvu que de nombreux jeunes lecteurs en profitent !



C'est pas terrible, ça, hein ? Et pour couronner le mail, d'autres petites découvertes qui font aussi du bien:
http://www.payot.ch/fr/nosLivres/selections/coups-de-coeur
http://blagnac.sezhame.decalog.net/jeunesse

jeudi 19 janvier 2012

Chroniques

Chouette ! ça y est, je commence à trouver des articles sur ma Fille aux cheveux d'encre, parue en fait le 18 janvier...
Bon je ne passe pas non plus toutes mes journées à me googliser, hein...mais quand même de temps en temps c'est sympa....surtout que maintenant, je pulvérise mon homme au google fight, gniark gniark gniark....


Bon alors, voilà ma cueillette du jour, sur le blog des sandales d'empédocle...



La fille aux cheveux d’encre : Timothée, 13 ans, n’en revient toujours pas. Chine, la mystérieuse et splendide « fille aux cheveux d’encre » de sa classe dont il est devenu fou amoureux au premier regard posé sur elle, s’est laissé entrainer dans une relation amicale. Pour finalement, quelque temps plus tard, accepter de le laisser l’embrasser – lui, Timothée Lambert, persuadé d’être « le type le plus désespérément ordinaire de la terre»… 
Une subtile histoire d’apprentissage de l’amour, racontée avec élégance et talent par l’auteure du Carnet rouge. 



Euh sinon j'ai aussi trouvé un jeu concours ou on pouvait le gagner.
Sur le site .....radin.ch
Smiley attendre tapotte.gifOuais. Classe hein. 

dimanche 8 janvier 2012

jeudi 5 janvier 2012

La fille aux cheveux d'encre


Aujourd'hui 5 janvier, en direct de l'île de Moorea, je vous livre une information de la plus haute importance. Hier soir, c'était la dernière fois que je m'endormais à côté d'un petit jeune ! Aujourd'hui, mon homme a 40 ans.
Mais ouf, j'ai regardé, il a encore des cheveux. Et des dents.
Baaaah ça va je blague, 40 ans c'est pas vieux (faut que je ménage mon lectorat âgé).
Allez, joyeux anniversaire mon Nico ! 

Une fois qu'on aura soufflé les bougies, chanté comme des casseroles, on ouvrira les cadeaux. Et qu'est ce qu'il y aura parmi les paquetsparmilliers ? Je vous le donne en mille. Mon dernier roman ado, La fille aux cheveux d'encre, qui sort ce jour aux éditions Casterman (notez un peu comment je me débrouille pour ramener la couverture à moi...en même temps c'est un blog qui parle de mes livres, pas des anniversaires, alors bon, j'ai le droit)






La fille aux cheveux d'encre, j'aime beaucoup ce titre (même si c'est Aurélien qui l'a trouvé, et pas moi) et l'histoire aussi...Elle parle de l'adolescence, une période où il est si difficile d'être soi.... et si facile de se laisser entraîner par ceux qui ont plus d'influence.

Voici le texte de la 4° de couverture :


"Quand je suis arrivé dans mon nouveau collège, je l'ai tout de suite remarquée. Dans la classe, c'est comme si tout avait été en noir et blanc, sauf son pull rouge et elle dedans.
Elle, c'est Chine,la fille la plus extraordinaire de la terre. Elle est belle, intelligente, spirituelle. Tout mon contraire.
Le plus dingue, c'est qu'une fille comme elle puisse s'intéresser à un type comme moi.

Alors pour elle, je crois que je pourrais bien faire n'importe quoi."



Les illustrations sont de Princesse Camcam.





Et voilà une autre page (pas consécutive à celle ci-dessus, vous avez compris)